lundi 5 avril 2010
Dossiers à jour...
samedi 3 avril 2010
JOYEUSES PÂQUES !
Après une absence prolongée de 6 mois, me voici de retour à l'écriture. Je remercie ceux et celles qui ont pris des nouvelles et m'ont demandé de reprendre le blog. Je crois que l'inspiration et l'énergie nécessaires à la rédaction du blog me reviennent après une longue période d'hiver. C'est un peu comme une « résurrection d'entre les morts »! C'est la raison pour laquelle je choisis cette période pascale pour mon retour et je vous souhaite de très joyeuses Pâques, remplies de Vie et de Lumière. (J'espère que j'ai encore le droit d'écrire « joyeuses Pâques» sans avoir à demander un accommodement raisonnable…)
Pour moi, Pâques est plus que le chocolat, les petits lapins et les jolis poussins jaunes... C'est avant tout une fête religieuse chrétienne qui commémore la Résurrection de Jésus-Christ après une Passion douloureuse et 3 jours au tombeau. Et ce n'est pas seulement il y a plus de 2000 ans mais pour Aujourd'hui. J'y vois le symbole du renouveau et de la re-naissance qui se présente à diverses étapes de nos vies. Devant l'image de la passion et des 3 jours au tombeau, ne pouvons-nous pas y voir la représentation de toutes nos petites morts du quotidien, nos déceptions, nos colères, nos souffrances, nos incompréhensions? Ne disons-nous pas devant des situations de souffrance qui nous affectent nous et nos proches: «Ah, ça me fait mourir!»
La vie semble ainsi faite d'une succession de périodes sombres et de renaissances, de transformation de nos processus de deuil en ceux de vie renouvelée. La plus grande difficulté pour renaître est d'accepter de mourir....... mourir à soi-même, à nos idées, à nos combats sans fin, à notre désir de perfection, de puissance, de jeunesse éternelle........ pour renaître à une paix, une compréhension, une liberté nouvelle. Bien souvent, l'attachement à nos choses, nos idées, à ceux qu'on aime trop ou mal, à tout ce que ne nous ne voulons pas abandonner nous empêche le lâcher prise nécessaire pour nous libérer de nos chaînes et accepter de renaître...........
En cette fête pascale, faisons-nous donc ce cadeau de nous aimer assez pour lâcher prise sur ce qui assombrit nos vies et que nous ne pouvons pas changer afin de renaître dans la Lumière de joie, d'amour, de paix. Comme chrétiens, nous ne sommes pas seuls pour vivre ce passage, Jésus est descendu au tombeau avant nous pour nous en sortir et nous ressusciter avec Lui.
Alors, en plus d'un peu de bon chocolat, je nous souhaite en ces jours printanniers de vivre dans la joie et dans l'amour une nouvelle transformation intérieure qui nous amènera de plus en plus à avoir un visage de ressuscité(e).
Françoise
lundi 7 septembre 2009
Départ
Au tournant où ma jeunesse comme une rose commence à se faner
Alors qu’à peine je commençais à goûter aux fruits de la liberté
Voilà qu’un cruel précipice vient bouleverser le cours de ma route
A le contempler mon cœur est rempli d’effroi et de doute
La peur s’insinue dans les replis de mon esprit
Comme un long serpent qui se déroule à l’infini
Des larmes obscurcissent mon regard
Mon cœur affligé est transpercé par un dard
Alors que je n’étais encore qu’une jeune fille fragile et renfermée
L’homme que j’aimais le plus au monde m’a quittée
A force de labeur, de sueur, de peine et de douleur
Mon père trop tôt s’en est allé en laissant éclater son cœur
Sur la vie, sur la mort, sur l’abime du passé j’ai pleuré et détesté mon sort
N’offrant que mes épines, empêchant sans le savoir la rose en moi d’éclore
Jusqu’au jour où implorant une grâce du Ciel
Est entré dans ma vie un ami providentiel
J’ai ressenti dans tout mon être le vertige d’un nouveau départ
Un frisson, une douceur, l’accueil d’un regard
De la tendresse pure qui a su m’émouvoir
Et redonner à mon cœur un élan d’espoir
Pour la première fois de ma vie je me sentais appréciée et aimée
Par un homme dont le cœur était débordant de bonté
Il a su lire en moi au delà des apparences
Traverser comme un preux chevalier l’armure de mes défenses
Je l’ai accueilli dans ma vie comme une noyée reçoit une bouée de sauvetage
Et j’ai vu peu à peu s’ouvrir une brèche dans ma nature sauvage
Sa présence et son amitié sans retour ont planté en moi des germes de guérison
Nous épaulant l’un et l’autre, ensemble nous avons traversé de si belles saisons
Nous fûmes l’un pour l’autre refuge, soutien, défi, comme le sont de vrais amis
Chacun invitant l’autre à avancer, avec l’aide de Dieu, courageusement dans la Vie
Où s’amoncelaient parfois des nuages gris de tristesse, d’angoisse et de dépression
Mais aussi des moments de bonheur, de tendresse, d’engagement et de consolation
Voilà qu’une voleuse insidieuse s’est introduite dans sa mémoire
Nous dérobant le temps précieux qu’il nous restait à partager notre histoire
Il meurt un peu plus chaque jour l’ami fidèle, le second père que j’ai tant aimé
Son regard se vide me laissant impuissante et affolée
Je m’accroche tant que je peux pour ne pas le laisser partir
Refusant cette séparation qui me dévore et me déchire
Je ne veux pas l’abandonner, l’amitié c’est pour le meilleur et pour le pire
Mais dois-je couler avec lui au fond de l’abîme ou quitter ce navire?
Me voici emprisonnée dans les filets du doute et de l’incertitude
Par la peine de son départ, la peur de l’avenir et de la solitude
Ce qui me semble une fin selon ce que perçoit mon regard
Serait-elle le prélude à un nouveau départ?
Départ vers un ici et maintenant remplaçant peu à peu la méfiance par la confiance
Que la Vie et le Ciel ont déjà pour moi un chemin d’abondance
Aurai-je le courage de m’abandonner enfin et de sauter dans ce vide qui me fait face
Sachant que c’est la seule issue pour qu’en mon cœur assoiffé de tendresse se libère une place
Françoise, 6 septembre 09
Allo c'est moi!
Bonjour,Me voici de retour de ma semaine de camping à St-Vallier de Bellechasse. Belle température, camping plaisant, belles balades en forêt avec mes chiens, visite de Grosse île, site d'un mémorial aux Irlandais qui y sont passés en quarantaine, bonne bouffe, etc... Bref, un bon repos.
Je me demandais si quelqu'un répondrait à mes devinettes... Eh bien, Louise a presque trouvé toutes les réponses, je la félicite! Pour ceux ou celles qui cherchent encore, voici le corrigé.
- tout é: essuie-tout (é suit tout)
- rouleauêtre: être au bout du rouleau
- poi re: couper la poire en deux
- kit ou ou: quitte ou double
- e0a0u: faire des ronds dans l'eau
- oecompasil: avoir le compas dans l'oeil
- 100=lé: s'envoler (100 vaut lé)
- dt: décolleté ( d colle t...)
- soaseur: ascenseur (as en soeur...)
- istoir: une histoire sans queue ni tête
- peiamene: une âme en peine
- jouejoue: joue contre joue
- On ne le voit pas, mais il est toujours devant nous et uniquement devant nous. Qui est-ce ? L'AVENIR
- Plus il est chaud, plus il est frais. Qui est-ce? LE PAIN
- Complétez cette suite logique : S - C - Q - T - D - U - ? Z (six-cinq-quatre-trois-deux-un-ZÉRO)
Je vous souhaite un bon lundi de la fête du travail. Il fait tellement beau! Profitons des belles journées d'automne qui nous restent avant que n'arrive novembre gris et froid...
vendredi 28 août 2009
Aimez-vous les devinettes?
Je ne sais pas si vous aimez comme moi les devinettes. Je trouve que c'est un passe-temps intéressant à l'occasion et ça nous travaille la "cocologie". En voici quelques-unes que j'ai eu l'occasion de partager avec mes amis de la Cordée. Parmi elles, des dingbats où il faut trouver une expression à travers le mot écrit.Dingbats:
- tout é
- rouleauêtre
- poi re
- kit ou ou
- e0a0u
- oecompasil
- 100=lé
- dt
- soaseur
- istoir
- peiamene
- jouejoue
- On ne le voit pas, mais il est toujours devant nous et uniquement devant nous. Qui est-ce ?
- Plus il est chaud, plus il est frais. Qui est-ce?
- Complétez cette suite logique : S - C - Q - T - D - U - ?
Vous avez une semaine pour trouver les réponses avant que je revienne de vacances. Ça tombe bien, demain on annonce de la pluie, ça pourra vous distraire!
Si vous pensez avoir trouvé les bonnes réponses
A la prochaine semaine,
Françoise
Je me promène
J'espère que mes lecteurs, lectrices se portent bien. Je vais m'absenter encore une semaine car j'ai encore quelques jours de congé où j'irai en camping
Avant de partir, je vous partage ce petit texte que j'ai reçu et qui m'a fait sourire.
L'emploi du pronom indéfini...
| « Il était une fois quatre individus qu'on appelait En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
|
Drôle n'est-ce pas?? Mais comme ça ressemble à ce qui se passe souvent, ne trouvez-vous pas? Je vous suggère donc de transférer cette petite histoire à Tout le monde afin que Chacun puisse l'envoyer à Quelqu'un sans oublier Personne...
Je vous souhaite une belle semaine et au plaisir de vous revoir.
Françoise
dimanche 23 août 2009
Un québécois talentueux
Connaissez-vous le pianiste compositeur Steve Barakatt? C'est un pianiste, chanteur et compositeur canadien d'origine libanaise né le 17 mai 1973 à Québec. Je l'ai découvert à l'émission Second Regard de Radio-Canada et j'ai eu le goût d'en connaître un peu plus sur lui.Musicien polyvalent et créatif, il est invité à participer à des enregistrements et à des concerts avec une pléiade d’artistes et ensembles dont le Chœur de l’armée rouge et l’Orchestre philharmonique de Tokyo. Vrai passionné de la musique, il prend plaisir à explorer tous les styles musicaux.
Sa recherche de spiritualité le mène un peu partout à travers le monde. Sa famille était chrétienne maronite et au Canada, il a connu la religion catholique. Il découvre dans ses voyages le bouddhisme et l'hindouisme. Pour lui, son inspiration ne peut lui venir qu'avec une certaine forme de spiritualité. Durant un voyage en Russie, il rencontre celle qui va devenir son épouse et adopte tout naturellement la religion chrétienne orthodoxe, qu'il trouve au carrefour des religions orientales et occidentales.
Steve Barakatt a enregistré son premier album solo Double Joie à 14 ans. Il a ensuite composé et produit une série d’albums: Audace, Escape, Steve Barakatt LIVE, Québec, Eternity, A Love Affair et All About Us. Ces enregistrements sont distribués dans plus de 15 pays et sa musique est diffusée par plusieurs centaines de stations de radio et de télévision.
Au Québec, Steve découvre en 1995 la jeune chanteuse Natasha St-Pier et produit son premier album Émergence. Il produit également l'enregistrement officiel de l'hymne national canadien et américain pour les Expos de Montréal.Au cours de l’année 2003, Steve Barakatt a décidé de mettre en œuvre un projet d’envergure : composer et concevoir un spectacle symphonique sous le thème des 16 grandes étapes de l’expérience humaine. Après plus de 30 mois de création, il présente le 30 septembre 2005 la première mondiale d'Ad Vitam Aeternam au Grand Théâtre de Québec accompagné par l’Orchestre symphonique de Québec. Cette production fut également un évènement officiel des fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec présentée les 18 et 19 juin 2008 au Grand Théâtre de Québec.
J'ai été touchée par la profondeur qui se dégage de ce jeune homme et par l'immense talent qu'il possède et met au service du monde entier. On sent que son âme est habitée et il se dégage de lui à la fois une force et une douceur. Je vais assurément me procurer le CD d'Ad vitam Aeternam afin de mieux apprécier son œuvre. Je suis contente d'avoir découvert ce magnifique talent de la ville de Québec.
Françoise
Baie-Johan Beetz

C’était aussi un artiste-peintre. Il a décoré sa maison de plusieurs peintures en y peignant sur les portes et les murs. Fort riche, il aura vis-à-vis des gens de sa région une attitude à l’opposé de celle des rapaces marchands de la Compagnie de la baie d’Hudson. Il paiera leurs fourrures à des prix que trappeurs blancs et indiens n’avaient jamais pu imaginer. Et cela ne l’empêchera pas de s’enrichir en vendant à très bon prix les peaux en question aux fourreurs parisiens.
En 1917, il apprend que la grippe espagnole fait rage un peu partout en Europe et au Canada. Il décide de mettre tout le village en quarantaine. Ce qui veut dire que personne n’avait le droit d’entrer ou de sortir du village. Ce fut le seul endroit qui fut préservé de ce fléau. Vers 1930, il vend sa maison à Mme Fyfe de Philadelphie car il veut rejoindre ses enfants qui partent un à un pour se faire instruire à Québec. À cet endroit, il aurait oeuvré pour la fondation du jardin zoologique de Québec. Il est mort sans revenir au village qui porte son nom.
En somme, cet homme réunissait en lui des qualités qu’on ne retrouve que très rarement chez un seul homme: c’était un chercheur, un écrivain, un dessinateur, un homme d’affaires prospère et un père de famille comblé.
Belle histoire, n'est-ce-pas? Voici encore quelques photos de cet endroit que j'ai prises en voyage.
Françoise










